• We are always

    We are always.

    Résumé :

    Nori, Saeka, Kyo et Haruna sont quatre amis d'enfances. Chacun a eu ses troubles, de l'important aux sentiments. Maintenant qu'ils sont au lycée, tout se complique... chacun commence à se rendre compte de ses sentiments, et ce n'est pas de tout repos... entre Saeka amoureuse de son professeur de caligraphie, Kyo, "l'idole" du lycée, commençant à avoir des sentiments envers Saeka, Nori, s'étant pris un râteau par Kyo au collège et Haruna, ayant des problèmes de vie personnelle se rapproche de Nori... Ces quatre amis d'enfance sont tous entourés de dilemnes !

    Type de manga : Shojo.

    Mon avis :

    Ce shojo est de pure tradition. Je le conseille, non seulement les graphismes sont vraiment adorables, simple et aux traits doux, mais l'histoire est adorable, sans être cucu, et c'est touchant. Il n'y a pas réellement de personnage principal, ce sont surtout les quatre à la fois, c'est ça qui est prenant ! un véritable shojo comme on les aime. Simple, prenant et sentimental avec même une touche d'humour !


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  • Le cri perçant du coq me fait sursauter de mon lit. Je jette un coup d'oeil à mon réveil : 06H00. Au boulot ! Oui, chaque matin, même le dimanche, je dois me lever tôt pour faire la tâche la plus humanitaire de l'homme : Travailler. Je me lève, avale un jus d'orange pressé, m'habille en vitesse et sors. J'ai déjà bossé à fond, et mes efforts ont apporté quelques fruits plus ou moins mûrs. Un poulallier, des poules aussi blanche que la neige, dont la crète est tellement caoutchouteuse que vous avez envie de la tripoter, pour mériter un coup de bec. Deux vaches, une brebis, deux cannes et pas mal de légumes. J'ai pas mal progressé, j'ai même planté des arbres fruitiers !

    Je commence déjà à récoler les oeufs des poules, à m'occuper de la canne rabat-joie et brosser, traire et tondre la brebis. Je réfléchis à l'autre soir... j'ai embrassé Célia, je n'y crois pas. Mais que faire à présent ? Est-ce que ça veut dire qu'on est en "couple" ? Je dois me comporter comme un petit ami ou bien elle ne ressent rien pour moi, et se laisserait plutôt tenter par cette... enflure de Marlin ?

    Marlin. Je ressens une sérieuse haine envers lui. Sans savoir pourquoi. Ah, la jalousie, je vous jure. J'ai l'impression d'être un garçon de manga parfaitement niais. Il faudra que j'aille rendre isite chez Célia tantôt, pour voir ce qu'il en est.

    La matinée a passé en un clin d'oeil. Je suis déjà en route pour chez Célia, je crois qu'il faut que je lui parle. Je m'en veux à moi-même. Ce qui me met en colère, ce sont mes réactions... je suis jaloux de marlin, pourtant, Célia m'a embrassé la dernière fois. Enfin, je l'ai embrassé. Rha, je ne sais plus où j'en suis. Pendant que je me morfonds tranquillement, une grand-mère m'heurte. Elle a des sacs à la main.

    Grand-mère : Oh, excuse-moi, jeune homme.

    Sandy : Ne vous en faites pas. Vous êtes sûre que ça va aller, avec vos sacs à la main, comme ça ? ça à l'air emcombrant... Je peux vous aider si vous voulez.

    Grand-mère : Appelle-moi Mina, tu veux ! Et bien, Merci. Je vais à La ville de Mineral Town, c'est peut-être un peu loin pour toi.

    Sandy : Oh, non, je ne suis pas pressé ! Je ferai mon détour après.

    Nous faisons donc la route. Cette grand-mère n'est pas comme les autres. En plus, elle a un chapeau au motif d'une coccinelle. Nous marchons donc en route vers la ville de Mineral Town.

    Mina : Tu as l'air contrarié.

    Sandy : Oh ! non... enfin, si. Disons que je ne suis plus où j'en suis.

    Mina : Ah ! les jeunes... laisse-moi deviner. Dans ton coeur ?

    Sandy : C'est ça.

    Elle ne dit rien, puis après avoir réfléchi, elle annonce :

    Mina : Quoiqu'il en soit, profite de la vie. Je n'en ai que pour quelques temps, moi. Je me souviens quand j'ai rencontré mon mari Grant. On a mis beaucoup de temps avant d'être ensemble, j'étais encore très jeune. Je regrette cette période, et nous avons été trop timides. Donc ne fais pas la même gourde (son ton monte et elle brandis sa petit canne sur moi) que moi sinon la mère fouettarde ira dans ton lit ce soir !

    Sandy : ...Vous avez raison. Merci, grand-mère. Je n'arrive pas à vous appeler Mina, vous m'excuserez.

    On arrive à Mineral Town. C'est une ville joyeuse et dynamique, il y a beaucoup de magasins de mode et de marchés. Je suis seul, à présent, j'ai opté pour faire une balade. J'irai chez Célia plus tard... puis, au passage, je croise Genade.

    Grenade : Oh ! le petit fermier maladroit.

    Sandy : Ne me colle pas un surnom pareil ! qu'est-ce que tu fais ici ?

    Grenade : Hey ! attention à ce que tu dis ! ...bon, ça va, tu peux me tutoyer. ce que je fais ici ? je te retourne la question !

    Sandy : J'accompagnais la grand-mère Mina.

    Grenade : Ah, cette grand-mère ? tout le monde la respecte, ici. Elle est sage, et pas "vieux flanc". Bref. Je faisais mes course. des herbes médicinales et tout le tralala. Au fait, j'ai une nouvelle intéressante pour toi.

    Sandy : Je t'écoute.

    Grenade : Muffin te cherchait partout. (elle m'adresse un sourire moqueur)

    Sandy : Misère... comme s'il me fallait ça en ce moment.

    Grenade : ça, c'était la mauvaise nouvelle. de toutes façons, elle est partie. La bonne nouvelle, c'est que j'ai vu Célia faire ses courses également ici. elle a une très jolie robe blanche à dentelles, tu veux voir ? (elle semble me taquinner)

    Sandy : Celia ? Où ?

     Grenade : Derrière toi !

    je regarde aussitôt derrière moi et je sens un coup sur ma tête. Je me retourne à nouveau, et je vois Grenade, un sourire qui semble satsifaire son narcissisme. elle m'a frappé avec un balais qu'elle aura acheté, sans doute... vraiment bizarre, cette fille. Toujours est-il, que, derrière moi, il n'y avait personne.

    Grenade : idiot ! (elle ri aux éclats) t'es vraiment ravagé par elle ! Non, en fait elle est là-bas.

    Elle me montre un endroit du doigt, et c'est vrai, cette fois-ci. Je vois Celia,devant un magasin de vêtement, dans une robe blanche qui lui va très bien, mais quand je regarde plus attentivement, elle discute. Avec marlin.

    Grenade ne se moque pas de moi, cette fois-ci.

    Grenade : ...Allez, viens, on va voir ce qu'ils fabriquent. (elle fronce les sourcils dans leur direction.)

    Mon coeur se serre à la vue de ces deux-là ensemble. J'acquiesce.

    Lorsque je t'ai vue, tu étais dans une robe de soie dans laquelle les rayons du soleil mêmes pouvaient contempler tes plus fines courbes. Cet homme te voulant, pouvait te comptempler de près, observer ton visage tendre, tandis que moi, je ne pouvais contempler que ton ombre.


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  • Hello ! Je suis de retour de vacances ! je vais pas tout vous raconter, ce serait trop long. En bref, c'était sympa.

    J'ai beaucoup de projets pour ma fic harvest moon ! j'écrirai la suite très prochainement ! Sinon, le beau temps dure encore un peu chez moi.

    Dernièrement, j'ai regardé la trilogie en film du seigneur des anneaux, durant mon voyage. C'est fantastique, je conseille à tout le monde ! J'ai aussi vu "Avatar". Pas mal, mais bizarrement, je n'ai pas beaucoup accroché. Mais c'est un bon film, le scénario est tripant.

    Back !      Back !

     

    J'ai aussi bu pas mal de Seven Up' pendant mon voyage. ça remplace la limonade, car leur limonade est hyper citronnée... plutôt une citronnade, en gros, quoi...

    En ce moment, je lis le livre Gone. Je vous le conseille, il est moderne, le sujet est intéressant, et y a beaucoup de suspense ! pour les férus des mystères, de l'écriture simple et moderne, c'est vraiment chouette. J'retombe aussi dans le manga shugo chara. Sans en être fan, disons que j'trouve ça sympa, sans plus.

    C'était le point sur mes dernières news ! <3

    A plus mes petits muffins ! 


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    la "Celia" en question de mon article harvest moon :3

    - Sand modèle

    - Premier essaie avec Artarage et tablette Wacom.


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  • Je ne m'attendais pas à ce que ce soit lui qui m'ouvre. il me toise d'un air hautain, arrogant. Je déteste ce type.

    Marlin : Qu'est-ce que tu veux ?

    Sandy : Rendre visite à Célia.

    Ma réponse a un ton plutôt froid, mais ce n'est rien comparé à la façon dont il me regarde. On croirait voir un combat de Coqs.

    Marlin : Je dois faire quelque chose d'urgent, et Vesta est dans les champs. Ne restes pas longtemps, elle a de la fièvre.

    Je crois qu'il ne pouvait pas me jeter dehors. Vesta a l'air de m'apprécier, et Célia "m'aime bien". Mais Célia, malade ? je n'étais pas au courant. Elle reçoit vite les maladies... Marlin s'en va, et j'entre dans la maison. Celia doit être dans sa chambre, à l'étage. Bizarrement, j'hésite à monter. Mais je ne vais quand même pas revenir sur mes pas. Je monte alors l'escalier, il est grinçant. je toque à la porte de sa chambre, il y a un panneau sur la porte "Celia". Une voix douce me dit d'entrer.

    J'entrouve la porte avant de l'ouvrir complètement. J'entre dans une pièce sobre, des rideaux verts, des murs en pierre. La pièce, ou plutôt la chambre est chauffée. c'est limite vide, mais c'est chaleureux. Il y a une comode dans un coin, plusieurs photos de famille y  sont représentées. Dans son lit assez petit, celia se redresse avant de s'asseoir. Elle paraît étonnée mais ravie de me voir. Mais une pointe de gênement se montre clairement sur son visage. pas étonnant avec ce que je lui ai dit la dernière fois.

    Celia : Ah, salut Sandy. c'est gentil de venir me voir !

    Sandy : Mais... tu es malade ? je n'étais pas au courant !

    Je me mets près d'elle, un peu assis sur une partie de son lit. Comme elle est assise, nous sommes assez proches.

    Celia : Oh, t'en fais pas, ça m'arrive souvent. j'ai une santé plutôt fragile, c'est pour ça que je suis venue à Mineral Town. Mais ne t'inquiète pas, il n'y a vraiment rien de grave. C'est gentil de t'inquiéter.

    Sandy : ça me rassure mais je pense que tu devrais faire une pause pour ton travail de récolte, quand même. je suis venu pour te parler de... et bien, à la plage.

    Elle déglutit, j'entends un vague "glups" dans sa gorge. Puis elle est toute rouge. je ne pense pas que ce soit uniquement l'effet de sa fièvre.

    Sandy : Et bien...quand je t'ai dis que je t'avais embrassée, c'est vrai. Tu étais contre un arbre, et tu étais tellement jolie que, je l'avoue, je t'ai embrassée. je m'en veux de l'avoir fait ainsi. je suis désolé.

    Elle reste muette, et nous restons, plantés là. Le soleil se couche, on le distingue bien à travers la fenêtre. Puis, Celia finit par se lancer. Elle fixe ses mains qui s'aggripent aux draps.

    Celia : En fait, Sandy... j'ai bien des amies qui font attention à moi, comme Lumina, Nami... mais en général, personne ne se soucie vraiment de moi. Vesta prend soin de moi mais... toi... tu es gentil, et attentionné. tu t'inquiètes pour moi, et tu as du cran de m'avouer ça. Je ne t'en veux pas pour ce que tu as fait. ça me serait trop difficile, d'ailleurs.

    Qu'est-ce qu'elle veut dire ? je fixe mes pieds. Quand je tourne ma tête vers Celia, elle a les larmes aux yeux.

    Celia : Je n'ai jamais eu de proches qui s'inquiétaient pour moi, qui me rendaient visite quand je n'allais pas bien, qui me cachent tant de choses... toi, tu es sincère, même si ça ne parait pas grand chose, pour moi, c'est incroyable, cette attention. Et personne ne m'avait jamais embrassé auparavant.

    J'ai du mal à y croire. Alors qu'elle est si mignonne ? A vrai dire, elle n'a que quinze ans, c'est jeune. Elle a presque des larmes à présent mais un sourire sincère.

    Sandy : Honnêtement... si tu serais d'accord pour que je t'embrasse, mais de notre volonté, sache que je le ferais, mais bon... excuse-moi, je dis des bêtises.

    Elle me regarde, j'ai du mal à la regarder en face avec l'idiotie de ce que je viens de dire. Celia semble réfléchir, et hésiter.

    Celia : ...Je veux bien.

    Sandy : Euh, de quoi ?

    Celia : Que tu m'embrasses.

    je ne l'imaginais pas capable de dire une chose pareille. elle est si réservé, d'habitude. mais quand elle dit ça, elle me regarde droit dans les yeux.

    Difficile de résister plus longtemps, je vois qu'elle est prête. Je me penche doucement sur son visage. comme la dernière fois, sauf qu'elle me regarde, et qu'elle est réveillée. Je lui écarte une mèche du visage. Puis je l'embrasse. Elle ne me repousse pas, et répond à mon baiser. Mais ça ne dure pas longtemps. Quelqu'un, sûrement Marlin rentre dans la maison, et nous sommes obligés d'arrêter.

    Au coleil couchant, j'ai pu t'embrasser réellement, tâchant de te transmettre chacun de mes sentiments sur tes lèvres sucrées.

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    PS : pour ceux qui trouvent que leur relation avance trop rapidement, pas de panique ! c'est juste que la fic est quand même surtout basée sur le fait qu'ils soient ensemble ! 

     

      


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